Textes Bertolt Brecht (traduction Bernard Lortholary) 
Mise en scène François Orsoni 

Collaboration artistique François Curlet
Musique Tomas Heuer & Thomas Landbo
Son Rémi Berger
Lumières Kelig le Bars 
Assistant scénographie Fravien Renaudon
Costumes Anouk Sullivan

Avec Mathieu Genet, Alban Guyon, Clotilde Hesme, Thomas Heuer, Thomas Landbo, Estelle Meyer, Jeanne Tremsal

Coproduction Festival d'Avignon, Collectivité territoriale de Corse, Ville d’Aiacciu, Festival delle Colline Torinesi, CCAS, Théâtre de la Bastille, Théâtre d'Arles

Avec le soutien du Théâtre universitaire de Nantes dans le cadre d'une résidence de création, Théâtre 71, scène nationale de Malakoff 

Merci à Agnès b et aux champagnes Louis Roederer

Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
L’ARCHE est éditeur et agent théâtral du texte représenté

Création 64ème festival d’Avignon, juillet 2010


À PROPOS

M&M Paris

M&M Paris

Durant la première guerre mondiale l’occident a orchestré un grand suicide collectif. En 1918, une des réponses du jeune Brecht à ce chaos c’est Baal, une métaphore lyrique de ce  « voyage au bout de la nuit ». 

Baal raconte la vie d’un homme telle qu’elle s’est déroulée au début du siècle dernier. « Baal, l’être humain relatif, le génie passif, le phénomène Baal depuis sa première apparition parmi les êtres civilisés jusqu’à sa fin affreuse, avec l’énorme consommation qu’il fait de dames de la meilleure société, dans ses rapports avec les gens. La vie de ce personnage fut d’une sensationnelle immoralité. » Baal est un jouisseur chaotique, repoussant et fascinant. Il s’extrait de la société et sa trajectoire est une chute progressive, un suicide lent et assumé - paradoxalement une quête de plaisir - de bonheur ? comme un sentiment de puissance.

J’aime raconter des histoires d’anti-héros, glissants, fuyants, qu’on ne peut rattacher à rien, qu’on ne peut enfermer dans aucune case. Baal, l’associal, a cette lucidité ensoleillée décrite par Pasolini, conscient que la vie peut se regarder comme « une incroyable possession qui nous échappe ».

« Cette pièce de théâtre traite de l’histoire banale d’un homme qui, dans un débit d’eau de vie, chante un hymne à l’été sans avoir choisi les spectateurs - y compris les conséquences de l’été, de l’eau de vie et du chant. »


Diffusion

Théâtre de la Bastille, Paris, décembre 2010 (19 représentations)
Théâtre de Bastia, novembre 2010
Théâtre universitaire, Corte, novembre 2010
CDDB, théâtre de Lorient, CDN, novembre 2010 (3 représentations)
Théâtre d’Arles, novembre 2010 (2 représentations)
La comédie, Reims, octobre 2010 (6 représentations)
Théâtre universitaire, Nantes, octobre 2010 (3 représentations)
Douves de la citadelle, Ajaccio, juillet 2010 (avant-première)
Festival delle colline torinesi, Turin, juin 2010 (2 représentations, avant-première)
Douves de la citadelle, Ajaccio, juillet 2010 (avant-première)
Festival delle colline torinesi, Turin, juin 2010 (2 représentations, avant-première)
Création 64ème festival d’Avignon, Cloître des Célestins, juillet 2010 (6 représentations)


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